Dialogues Gay, rencontres gay : 28389 mecs gays connectés depuis 24h ! - Rejoins les 295 gays inscrits près de Los Angeles Devenir membre | Connecte-toi  
» ACCES MEMBRES
Email :
  
Mot de passe :
    
» Devenir membre !
» Mot de passe perdu
» Détruire les cookies

» Prévention
- Tout pour le plaisir
- Prévention
   Préface
   Transmission du VIH
   Eviter le VIH
   Accidents
   Prise en charge
   Hepatite A
   Hepatite B

 Prévention

Comment le VIH se transmet-il ?

 

Le virus est présent dans les liquides biologiques de l'organisme des personnes atteintes :

  • le sang
  • chez l'homme : le sperme et le liquide séminal (qui s'écoule au début de l'érection)
  • chez la femme : les sécrétions vaginales et le lait.
  • C'est par l'intermédiaire de ces liquides que le VIH se transmet.

    Le virus est en quantité trop faible dans la salive, la sueur, les larmes ou l'urine pour qu'il puisse se transmettre par l'intermédiaire de ces liquides. Ceux-ci ne sont pas contaminants.

    Le virus ne se transmet par aucun des gestes de la vie quotidienne.
    Il ne se transmet ni par les poignées de main, ni par les caresses, ni par les baisers.
    Le VIH ne transmet pas par l'utilisation d'équipements publics (toilettes, douches, piscines...)
    Il ne se transmet pas non plus par l'intermédiaire d'objets utilisés dans la vie courante : verres, couverts, etc...
    Le VIH ne se transmet pas par les piqûres d'insectes.

    Pour pénétrer dans l'organisme, le virus doit trouver une porte d'entrée :

  • muqueuse, lors d'un rapport sexuel non protégé (les muqueuses sont les membranes qui tapissent les parois internes des cavités naturelles de l'organisme : bouche, vagin, rectum...)
  • voie sanguine (transmission en cas d'utilisation d'une seringue usagée pour une injection de drogue par voie intraveineuse / transmission de la mère à l'enfant pendant la grossesse....)
  • voie cutanée (en cas de blessure avec un objet souillé de sang contaminé)
  •  

     Quelles sont les situations et les pratiques à risque

     

    1) Les relations sexuelles non protégées.

    - Les rapports avec pénétration

    On parle de pratiques à risques lorsque des rapports sexuels, pouvant être contaminants, ont lieu entre deux personnes sans protection

    Il y a situation à risques de transmission chaque fois que des personnes ont un rapport sexuel avec pénétration sans préservatif, alors qu'elles n'ont pas la certitude absolue qu'aucune d'entre elle n'est atteinte par le VIH ou alors qu'elles savent que l'une d'entre elle en est atteinte.
    Les rapports sexuels avec pénétration anale ou vaginale sans préservatif sont le principal mode de transmission du virus.

     


    Un seul rapport avec une personne atteinte du VIH sans préservatif peut suffire pour que la contamination ait lieu.


     

    - Les contacts bouche-anus peuvent transmettre diverses maladies.

    - Le contact de la bouche avec le sexe masculin ou féminin ou avec l'anus

    En cas de contact non protégé de la bouche avec le sexe masculin ou féminin ou avec l'anus, les risques de transmission du VIH ne sont pas nuls mais ils sont beaucoup plus faibles que lors de pénétration anale ou vaginale sans protection.

    Ces risques sont liés aux possibilités de contact entre des liquides corporels susceptibles d'être contaminants et des muqueuses. Ils sont aggravés lorsque les muqueuses comportent des lésions. Pour se protéger de ces risques, il faut en particulier éviter d'avoir du sperme dans la bouche.

     


    Non protégés, les contacts bouche-sexe sont également cause de contamination par d'autres maladies sexuellement transmissibles (MST).


     

    2) Partage de la seringue et du matériel utilisé pour une injection de drogue.

    Le partage, avec une ou plusieurs personnes, de la seringue et du matériel utilisé pour une injection de drogue est, dans tous les cas, une pratique à haut risque de contamination par le VIH. Ce risque s'ajoute aux autres dangers pour la santé lié à l'usage de drogue par voie intraveineuse.
    Les virus des hépatites C et B se transmettent également par le sang. Or de l'organisme, ces deux virus restent actifs plus longtemps que le VIH. Cela signifie que tout matériel partagé lors d'une injection (seringue, mais aussi eau pour diluer la drogue, filtre ou récipient de préparation) peut être à l'origine d'une contamination, dès le moment où il a été en contact avec le sang infecté.

    L'hépatite C est la maladie la plus répandue chez les toxicomanes et, par sa gravité, elle représente pour eux un risque très important.

     


    Face à l'ensemble de ces risques, le meilleur moyen de protection est l'utilisation systématique, pour chaque injection, de matériel de préparation neuf et d'une seringue stérile neuve. La réduction des risques liés aux usages de drogues par voie intraveineuse est facilitée par la vente libre de seringues et de trousses de prévention en pharmacie et par la distribution gratuite de matériel d'injection par les associations menant des actions de prévention.


     

    3) Et la transfusion ?

    Aujourd'hui, en France, il est out à fait exceptionnel qu'une transfusion ou une injection de produits sanguins soit à l'origine d'une contamination par le VIH.
    En effet, depuis août 1985, un entretien médical préalable avec chaque personne qui se présente pour un don de sang permet de ne pas retenir celles qui ont pu se trouver dans des situations à risques.

     


    Aujourd'hui, des tests sont systématiquement pratiqués pour tous les dons de sang, d'organes, de sperme et de lait.


     

    4) Les risques de transmission de la mère à l'enfant

    Quand une femme est atteinte par le VIH, la grossesse, l'accouchement et l'allaitement sont des situations qui comportent des risques de transmission du virus à l'enfant. Les traitements médicaux utilisés ont cependant réduits considérablement ce risque.
    Les risques de transmission du virus d'une femme enceinte sous traitement à l'enfant sont aujourd'hui estimés à 5 % environ.
    Quand une mère est atteinte par le VIH, l'allaitement est tout à fait déconseillé lorsque l'allaitement artificiel est possible. En effet, le virus peut aussi se transmettre de la mère à l'enfant par l'intermédiaire du lait maternel.

     


    Un test de dépistage du virus du sida est systématiquement proposé à toute femme enceinte.